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«Trop d'entreprises partent chercher du financement à l'étranger», s'alarme l'AFIC

Entreprendre.fr

Olivier Millet, président de l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance), interpelle les candidats à l'élection présidentielle. Pour lui, les entreprises françaises sont pénalisées sur leur sol et doivent chercher des financements à l'étranger.

Pourquoi avoir souhaité présenter des propositions adressées aux candidats à l’élection présidentielle ?

 

Olivier Millet : Nous voulons réconcilier le capital et le travail, proposer une nouvelle alliance entre l’épargne des Français et le financement des entreprises non cotées.

 

Notre objectif est de renforcer le lien entre le capital-investissement français et le talent managérial par des mesures simples et efficaces, afin de favoriser la croissance économique française, seule créatrice d’emplois durables, seule capable d’assurer la cohésion, le rayonnement de la France, et de permettre ainsi à notre pays de retrouver son rang de nation d’avenir.

 

 

Les entreprises françaises peinent-elle à se financer ?  

 

L’innovation et les infrastructures sont de forts relais de croissance et contribuent à créer notre économie de demain. Bien que la French Tech soit devenue un vrai label donnant une visibilité internationale aux start-up françaises, un trop grand nombre part encore trouver des financements auprès d’investisseurs étrangers par manque d’un écosystème suffisamment profond en France.

    

 

Pensez-vous que la situation du capital-investissement est problématique en France ?

 

Seulement 1% de l’épargne gérée par les investisseurs institutionnels français est investie dans les entreprises non cotées. Ce ratio est de 3% pour les assureurs européens et de 6% pour les caisses de retraite nord-américaines.

 

Seulement 5% des PME françaises de plus de 9 salariés ont ouvert leur capital à des actionnaires professionnels ces 15 dernières années, et on estime à 125.000 le nombre de PME et ETI familiales dont les dirigeants ont dépassé 60 ans. Parallèlement la France est l’un des pays dont la fiscalité sur les actions est la plus lourde et la plus complexe.

 

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