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Comment Jardiland a failli passer à la trappe

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«En avant, calme et droit !», telle est la devise de Thierry Sonalier, P-DG de Jardiland, qui confie être dans un «état d’esprit positif» après des années 2012- 2013 «compliquées», marquées par une météo désastreuse et une restructuration de l’entreprise en 2014, au bord du dépôt de bilan.

 

Jardiland renait de ses cendres

Repris à 100% par le fonds d’investissement L-Gam en février 2014, Jardiland renaît de ses cendres. «Nous avons désengagé les parties déficitaires et transféré le siège social en banlieue parisienne, à Joinvillele- Pont, pour rassembler les différents services. Dans le même temps, notre CA a progressé. Cette restructuration a davantage affecté l’organisation centrale de l’entreprise que sa croissance», assure Thierry Sonalier.

 

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En effet, avec 750 M€ de CA (intégrant le CA du réseau, 111 franchisés), 385 M€ pour les magasins en propre, en hausse de 2,8%, Jardiland s’en sort bien. Le P-DG souhaite d’ailleurs continuer à aller de l’avant : 3 nouveaux magasins devraient ainsi ouvrir en 2015. Objectif à long terme ? 800 M€ de CA d’ici 2020.

 

«Nous avons déjà rénové 2 points de vente, point de départ de la mise en place de nouveaux services, pour l’instant regroupés dans le magasin de Bonneuil. Côté animalerie, nous proposons désormais un service de toilettage et de bain en libre-service. Nous disposons également d’un service de paysagistes : des hommes et femmes diplômés qui aident les consommateurs à concevoir leur jardin ou terrasse, jusqu’à 2.000 m2. Enfin, nous avons développé un service d’aide au chargement, de “drive”», détaille fièrement le patron de 55 ans.

 

Des services tout simples pour le P-DG mais qui font la différence, notamment par rapport à la grande distribution. «Leur savoir-faire ? Uniquement savoir mettre en rayon ! Notre rôle est de conseiller le client, avec des spécialistes accessibles. La performance de l’entreprise se fait grâce au savoir-faire des hommes». Les 2.500 collaborateurs des 175 magasins français (3 en Belgique, 8 en Espagne, 1 au Portugal) oeuvrent dans ce sens. De quoi développer un savoir-faire important !

 

«La force avant la taille : c’est notre mot d’ordre, afin d’aider les franchisés et l’entreprise à être plus rentable», ajoute le P-DG. Après l’augmentation des ventes dans les catégories animalerie et art de vivre (respectivement 25 et 22% du CA), la prochaine étape est la digitalisation du point de vente sur lequel travaillent déjà

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