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Devialet, la start-up la plus primée au monde

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Sa success story a de quoi faire tourner les têtes ! Créée en 2007 à Paris, Devialet peut se prévaloir du titre de jeune entreprise innovante la plus primée au monde, avec 61 récompenses internationales.

Sa technologie d’amplification du son, qui s’appuie sur une centaine de brevets, lui permet de doubler son CA chaque année. Surtout, elle a réussi à se doter d’une reconnaissance internationale sur la scène de l’investissement.

 

En novembre dernier, elle a en effet levé 100 M€ auprès d’un consortium d’investisseurs internationaux (le groupe Foxconn, Renault, l’incubateur américain Playground Global, Korelya Capital, fonds d’investissement créé par Fleur Pellerin...).

 

Invention d’un amplificateur hybride en 2004

Ces performances, la pépite les doit à une technologie révolutionnaire qui tire son origine de l’invention d’un amplificateur hybride numérique et analogique dès 2004 par le chercheur Pierre-Emmanuel Calmel, associé à Emmanuel Nardin, Quentin Sannié et Mathias Moronvalle, passionnés par le son.

 

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«Ces amplificateurs produisaient des performances de 10 à 1.000 fois supérieures à ce qui existait sur le marché», explique Quentin Sannié, l’un des trois cofondateurs. Très vite, les fondateurs prennent conscience du bijou technologique qu'ils ont entre les mains, notamment dans «sa capacité à restituer l’émotion d’une musique ou d’une voix comme jamais aucun appareil ne l’avait fait». Le premier produit, un amplificateur haut de gamme, se vend à 12.000 € pièce.

 

«L’objectif était que notre technologie soit reconnue comme la plus puissante au monde !»

En 2015, Devialet lance Phantom, une enceinte connectée sans fil, produit grand public cette fois vendu 1.690 €. «La technologie est la même, mais elle a était réduite et intégrée dans une puce», souligne Quentin Sannié.

 

Désormais, Devialet ne cache pas son ambition : devenir leader mondial des amplificateurs. Un marché difficile certes, sur lequel cohabitent plus de 100 millions de produits, mais à la porté de la pépite parisienne. Pour investir ce marché, elle a su séduire les investisseurs, récoltant 58 M€ entre 2007 et 2015.

 

«Devialet a vocation à devenir la technologie de pointe de demain. Mais nous avons besoin de fonds pour développer les produits, constituer la marque et déployer nos circuits de distribution à l’échelle internationale». Quentin Sannié a pourtant toutes les raisons d’être optimiste puisque son dernier tour de table de 100 M€ va ainsi permettre de déployer la technologie Devialet dans les secteurs de l’automobile, de la télévision et des objets connectés, mais aussi d’étendre le réseau de distribution autour du concept des «immersive rooms», comme celles déjà ouvertes à Hong Kong, Paris, Londres et New York.

 

La PME est d'ailleurs déjà présente dans une centaine de points de vente, notamment dans les Apple Store, la Fnac, les magasins Harrod’s… De quoi doubler chaque année son CA (60 M€ en 2016 avec 20.000 produits vendus). «Nous espérons le multiplier par deux en 2017 !».

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