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Olivier Wery (Douceur de France) : « Notre priorité reste le marché français »

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Fort d'une expérience de 25 ans dans l'univers textile et décoration d'intérieur haut de gamme, Olivier Wery, 48 ans, dirigeant de TSC (Textiles Synthétiques Cardes), lance en 2012 la marque Douceur de France pour mettre en avant auprès des particuliers le savoir-faire français de l'entreprise créée par son père en 1990. Avec un CA de 4 M€, la PME familiale, située près de Sedan à Angecourt (08) mise sur la vente à domicile pour accélérer sa croissance sur le territoire français avant de se s'attaquer aux marchés européens.

Pourquoi avoir lancé la marque Douceur de France ?

Olivier Wery : À l'origine, l'entreprise créée par mon père travaillait principalement pour des magasins de tissus. Ensuite, nous nous sommes positionnés sur un marché plus haut de gamme en collaborant avec des grands groupe hôteliers de luxe comme Barrière. L'exigence de ces clients, leurs commandes sur-mesure... nous ont peu à peu éduqué dans ce sens. Je trouvais dommage que le grand public n'ait pas accès à notre savoir-faire made in France.

 

Fabriquer ces produits grand public en France à forcément un coût ?

OW : Oui mais, dans notre cas, l'écart n'est pas très important. Premièrement, nous pouvons nous appuyer sur l'outil de production que nous avons pour honorer nos commandes auprès des professionnels. Deuxièmement, nous n’avons aucun intermédiaire puisque nous achetons nous-mêmes nos matières premières, créons nos couleurs, nos dessins, nos tissus… Enfin, nous n’avons pas de stock de produits finis non vendus puisque nous fabriquons uniquement à la commande.

 

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Donc lancer cette marque française grand public ne vous a demandé aucun investissement ?

OW : Seulement un investissement humain. Nous n'avions aucune connaissance en matière de communication. Pour faire connaître notre marque, mais surtout mettre en place notre site marchand, nous avons dû embaucher une équipe avec webmaster, infographistes, photographe...

 

Qui sont vos clients ?

OW : Majoritairement des Français, l'export ne représente que 15%, pour la plupart des expatriés français vivant en Europe (Benelux, Allemagne, Suisse...).

 

Quels sont vos ambitions ?

OW : Aujourd'hui, notre priorité reste le marché français. Et désormais, outre notre site marchand, nous avons mis en place un réseau de vendeuses à domicile, qui seront une centaine d'ici 2 ans. Nous avons également mis en place des actions avec différents comités d'entreprises. Nous nous attaquerons ensuite au développement de l'export.

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