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Emelia ouvre son atelier aux futures mariées

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Après le rachat de Cymbeline fin 2014 (en redressement judiciaire) par un ancien directeur de la société aux sœurs Joubert et Delaroche, créatrices de robes de mariées depuis 1972, ces dernières repartent de zéro. Ensemble, elles réinventent la boutique de mariage de demain à Nemours (77).

À la tête du navire, Sophie Delaroche, 48 ans. Avec l'Atelier Emelia (750.000 € de CA), les clientes vont « vivre une expérience unique : voir la confection d'une robe de A à Z en visitant l'atelier ». L'atelier boutique, niché dans un ancien couvent du XIIème siècle, remet au goût du jour l'aspect « authentique de notre métier ».

 

Au rez-de-chaussée, la boutique ; au premier, l'atelier où s'activent les mains d’orfèvres. Sophie Delaroche, qui constate un changement dans l'acte d'achat, insiste pour garder ce côté intime. « Nous avons été une grosse entreprise mais aujourd'hui, nous cherchons la proximité avec nos clientes ».

 

Un showroom à Paris et un atelier à Londres et New York

En privatisant la boutique à chaque passage, l'accueil de la future mariée se fait dans l'intimité pendant 3 heures. Un service gratuit qui ne permet pas à l'enseigne de prendre plus de 3 rendez-vous par jour. « Une volonté de transmission ! Nos clientes adorent le concept, et 120 ans d'expérience dans le mariage ça les rassure ».

 

L'entreprise familiale projette d'ouvrir un showroom à Paris et même de reproduire le schéma de l'atelier boutique à Londres, Paris et New York, les capitales du style… pour atteindre 3 M€ de CA d'ici 5 ans. L'entreprise vend également ses robes (entre 2.000 et 3.000 €) dans 40 points de vente (12 pays dont le Japon, l'Amérique...), pour 60% du CA, tous triés sur le volet.

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