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Intéressement et participation : pourquoi ça marche ?

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La performance sociale des entreprises avec un dispositif d’actionnariat salarié est de 52% supérieure à celle des entreprises sans dispositif. La participation, l’intéressement, le plan d’épargne entreprise (PEE), le plan d’épargne pour la retraite encouragent par une implication accrue des salariés au travail et stimulent leur performance.

Les dispositifs de partage du profit et l’épargne salariale permettent de réunir les différents acteurs d’une entreprise autour d’au moins deux objectifs communs : la croissance et la valorisation de l’entreprise. Ces outils participatifs renforcent ainsi la cohésion entre les actionnaires, les salariés et les dirigeants et permettent de mieux faire converger leurs intérêts.

 

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Au-delà des objectifs collectifs, c’est une vraie culture commune qui est créée en alignant les objectifs des actionnaires, des salariés et des dirigeants et en intégrant davantage les salariés dans la stratégie de l’entreprise. De plus, à la différence des primes ou autres augmentations individuelles qui peuvent créer une ambiance de compétition, ces outils, lorsqu’ils sont organisés dans un cadre collectif, permettent une coopération accrue entre les collaborateurs. On observe alors une plus grande cohésion entre les managers et leurs équipes et un renforcement du lien social dans l’entreprise.

 

L’intéressement salarial de plus en plus adopté

Les politiques d’intéressement salarial marchent bien et se développent de plus en plus en France. L’une des motivations pour le salarié peut être également de réaliser un bon placement pour son épargne, notamment en investissant dans un fonds commun de placement composé de titres de l’entreprise, généralement accessible via un PEE (Plan d’Epargne Entreprise) ou un PERCO (Plan d’épargne pour la retraite collectif). Il peut ainsi disposer d’un moyen de placement alternatif et diversifier son patrimoine.

 

L’ actionnariat-salarié encore peu répandu

Mais il y a aussi l’actionnariat-salarié. Peu répandu dans les PME, l’actionnariat salarié est pourtant la forme la plus aboutie de la gestion participative. En associant vos collaborateurs au capital, vous cultivez leur fidélité. Comme le précise la Fondact, association de promotion de la gestion participative, « le salarié actionnaire est, en quelque sorte, copropriétaire de son outil de travail, ce qui lui donne le droit d’être informé des résultats de l’entreprise et de voter en assemblée générale. C’est un élément de cohésion indéniable ». Impliqué dans la vie de son entreprise, il prend plus facilement conscience des contraintes qui pèsent sur elle et des enjeux à venir ».

 

Des outils qui stimulent les salariés

Selon le Centre d’Analyse Stratégique (CAS), la performance sociale des entreprises avec un dispositif d’actionnariat salarié est de 52% supérieure à celle des entreprises sans dispositif. Et pour cause : les différents moyens existants tels que la participation, l’intéressement, le plan d’épargne entreprise (PEE), le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) soutiennent la création de valeur.

 

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Ils encouragent par exemple une implication accrue des salariés au travail, stimulent leur performance, accentuent la confiance entre les différents collaborateurs de l’entreprise (puisqu’ils oeuvrent pour le même objectif) et constituent une source de financement supplémentaire pour l’entreprise ou encore une augmentation du revenu pour le salarié (par l’introduction de la part variable selon le résultat de l’entreprise).

 

Toutes ces méthodes sont essentielles aujourd’hui car plus que jamais, l’entreprise a besoin du soutien et de l’implication totale de ses salariés et de ses actionnaires, pour réussir ses paris pour demain et assurer sa pérennité.

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