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Jean-Stéphane Arcis (Talentsoft) : un entrepreneur doit croire en ses capacités

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«Talentsoft connaît depuis plusieurs années des taux de croissance de 35%. Nous sommes d’ailleurs la société informatique qui a connu la plus forte croissance en France ces 5 dernières années !», se réjouit Jean-Stéphane Arcis, P-DG-fondateur de l’entreprise boulonnaise qu’il a créée en 2007, avec Alexandre Pachulski et Joël Bentolila.

 

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«Il y a quelques années, la DRH était la direction la moins bien équipée pour analyser ses données, alors qu’elle gère la ressource n°1 de l’entreprise : les collaborateurs. Mon idée a été de transposer aux directions RH ce qui avait fonctionné pour les directions commerciales à l’époque où j’étais directeur commercial Europe de Siebel, solution leader en gestion de la relation client». L’idée était bonne puisque, aujourd’hui, Talentsoft, c’est 3 millions d’utilisateurs dans 100 pays, 600 clients, 260 collaborateurs et 15 M€ de CA.

 

On ne naît pas entrepreneur, on le devient

«On ne naît pas entrepreneur, on le devient en tirant profit de ses expériences et en bâtissant dessus. Une des clés ? Faire confiance à ses associés et ses collaborateurs, certains pouvant même être encore plus ambitieux que vous !», insiste le spécialiste de la gestion de talents, diplômé de l’ESCP et titulaire d’un MBA de l’Insead. Avec l’acquisition en mars de PeopleXS, acteur hollandais du logiciel de recrutement, Talentsoft ambitionne 25 M€ de CA dès cette année, dont 50% à l’international (contre 25% en 2013).

 

Fonctionner par étape

Ses recettes ? «Fonctionner par étape, comme les cinq premiers clients qui vous font confiance, trouver du plaisir à progresser et oser se fixer des objectifs élevés ! Il faut viser haut et croire en ses capacités. Nos principaux concurrents sont Oracle, SAP ou Workday, des éditeurs qui font 100 fois notre taille ! Tout est une question d’ambition, de réactivité et d’agilité».

 

L'exemple de Criteo et Neolane

Si Jean-Stéphane Arcis reconnaît avoir eu la chance de naître avec le développement du cloud, «qui multiplie par 5 notre capacité de développement», il reste persuadé qu’il était possible d’émerger comme leader mondial dans un domaine très concurrentiel «tout en gardant les deux pieds en France en termes de Top Management et de R&D, à l’image de Criteo et Neolane, deux entreprises françaises qui ont réussi à percer à l’international». Cela promet !

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