Accueil > Julien Masson : “Whyers fonctionne comme une agence de notation des entrepreneurs”

Julien Masson : “Whyers fonctionne comme une agence de notation des entrepreneurs”

Entreprendre.fr

Avec sa communauté de 300 entrepreneurs triés sur le volet, la start-up Whyers dispose d’une force de frappe considérable qu’elle met à la disposition des directions opérationnelles des grands groupes. Pour ces derniers, le retour d’expérience d’un startuper estampillé Whyers constitue un moyen d’accélérer l’innovation en interne.

Quelle solution proposez-vous ?

Nous proposons les retours d’expérience et les compétences d’entrepreneurs à succès. Les grandes entreprises souscrivent à un abonnement leur permettant d’être accompagnées à chacune des étapes du process. Nous les aidons à identifier les partenaires, à concevoir leur business plan et à conduire leurs projets jusqu’à leur terme.

 

Comment sélectionnez-vous les entrepreneurs qui intègrent la communauté Whyers et apportent leur expertise aux grands groupes ?
Nous pratiquons un sourcing de nos entrepreneurs pour trouver celui qui apportera de la valeur rapidement. Pour cela, nous avons développé une grille de notation portant sur une vingtaine de critères très précis. L’objectif est d’évaluer leur capacité à transmettre leurs compétences entrepreneuriales. Whyers fonctionne comme une agence de notation des entrepreneurs. Cela nous permet d'évaluer un niveau qui rentre dans trois catégories.

 

Comment se déroule le processus une fois que vous avez soumis l’appel d’offres à la communauté de startupers ?

Une fois que nous l’avons diffusé et répercuté, nos entrepreneurs se connectent sur leur compte et sélectionnent les études de cas qui les intéressent. C’est là que nous intervenons pour reprendre la main sur le process afin de déterminer le profil le plus en adéquation avec la nature des projets. Nous fonctionnons selon le même principe que Creads (plateforme communautaire de création graphique, Ndlr).

 

“Le retour d’expérience d’un entrepreneur peut faire gagner des mois à un grand groupe”

 

Quel est votre interlocuteur principal au sein des grands groupes ?

Aujourd’hui, nous nous adressons surtout aux directions opérationnelles. Je pense en particulier aux VP ou aux directeurs de la Business Unit qui sont confrontés à des problématiques d’innovation importantes. Beaucoup nous sollicitent, principalement au sein des directions générales. En parallèle, nous sommes également dans une démarche de prospection et d’évangélisation.

 

A quels types de pesanteurs font face les responsables de l’innovation au sein de ces entreprises ?

Le premier problème d’un grand groupe consiste à trouver les porteurs de projet et les idées. Mais aussi de répondre à différentes interrogations : comment détecter les nouveaux sujets d’innovation en interne ? Comment les « sourcer » ? L’autre problématique concerne le temps qu’ils vont y consacrer. Dans ces grands groupes, les responsables sont tellement accaparés par l’opérationnel qu’ils ne perçoivent pas toujours les nouvelles opportunités.

NOTRE KIOSQUE
En ce moment
A lire aussi
RECEVEZ
NOS DERNIERS
ARTICLES EN DIRECT
REJOIGNEZ LA COMMUNAUTE DES ENTREPRENEURS :