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La défiscalisation au service des PME

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Si le financement participatif se développe en France, il serait possible d'être beaucoup plus efficace en jouant sur l'incitation fiscale, comme au Royaume-Uni. Un exemple qui a fait ses preuves.

La suppression de l'ISF qui figure au programme de François Fillon, candidat désormais officiel des Républicains, aurait une conséquence immédiate : la disparition de l'avantage fiscal pour l'investissement direct dans les entreprises. Une vraie remise en cause du financement participatif. Car, dans la «foule» (le «crowd» de «crowdfunding»), on compte aujourd'hui non seulement une grande partie d'institutionnels, banques, assurances, fonds de placement, grandes entreprises… et dans les investisseurs privés, bon nombre de gestionnaire de patrimoine ou de family offices, qui conseillent des particuliers assujettis à l'impôt sur la fortune, qui seront moins enclins à placer leur argent sur des projets risqués en l'absence de carotte fiscale.

 

Remise à plat ?

Mais c'est peut-être une chance de remettre en place le rôle de l'État comme moteur de l'investissement dans l'économie réelle. Les exemples ne manquent pas dans des pays voisins d'une dynamique plus positive, avec une assiette plus large et un mécanisme simplifié, qui permet d'irriguer l'écosystème entrepreneurial d'un argent frais qui, dans l'Hexagone, dort dans l'équivalent moderne des bas de laine, les contrats d'assurance-vie. 2017 pourrait apporter un véritable second souffle, qui permettrait la création et le développement d'entreprises pérennes et, par conséquence, d'emplois durables.

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