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Start-up : le bon filon du gaspillage alimentaire

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Les entreprises proposant d’optimiser les invendus des commerçants et des grands surfaces fleurissent comme des petits pains. Ce secteur dans l’air du temps a déjà démontré sa capacité à générer des modèles rentables.

C’est l’une des tendances du moment. De multiples start-up se sont engagées une voie pleine d’avenir (et de sens) : bâtir un modèle économique gagnant autour du business anti-gaspi. L’agriculture, la transformation, l’alimentation au domicile et la restauration sont les principaux foyers de gaspillage. C’est donc autour de ces secteurs que se greffent de nouveaux usages portés par des start-up.

 

Quand les invendus créent de la valeur

 

Star de l’optimisation des invendus, la jeune pousse Phénix, soutenue par SNCF Développement, organise et optimise les flux de redistribution des invendus alimentaires. Ces derniers sont récupérés et transmis à des associations. Positionnée sur un autre créneau, la start-up Too good to go elle permet aux consommateurs d'acheter, à prix réduit, les invendus des commerçants de leur quartier. Positionnement identique pour Optimiam. Créée en 2014, l’entreprise met en relation consommateurs et commerçants, en mettant toutefois davantage l’accent sur les commerces de proximité.

 

Pionnier du secteur créé en 2012, l’application Zéro gâchis propose aux particuliers des promotions dans les supermarchés sur des produits dont la date de péremption est proche. Occupant le même créneau de la lutte anti-gaspillage auprès des supermarchés, Eqosphere propose également des produits non-alimentaires. Bien d’autres entreprises ont saisi le bon filon, à l’image de Comerso, Mummyz, Courts circuits, The Food Life...

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