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Qatar : le Printemps en eaux troubles

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En mars 2013, des investisseurs qataris concluent dans la plus grande discrétion le rachat du Printemps par le biais d’une société écran luxembourgeoise, baptisée DISA. La Justice s'intéresse de très près à cette transaction.

Fin 2012, le Printemps refuse l’offre de rachat de 1,8 milliards formulée par les Galeries Lafayette. En mars  2013, les Qataris concluent dans la plus grande discrétion le rachat du  Printemps par le biais d’une société écran luxembourgeoise, baptisée DISA, détenue par des intérêts privés au Qatar.

 

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Divine Investments SA a racheté les 70 % de participation de la Deutsche Bank dans le Groupe Printemps et les 30 % restants que détenait la société italienne Borletti. A la suite d'une plainte des représentants du personnel, l'intersyndicale du Printemps a saisi le procureur de la République de Paris,  le 24 juin de la même année, pour dénoncer de multiples faits liés selon eux à la vente du groupe : "abus de confiance, blanchiment et corruption privée et entrave".

 

Durant l’été 2013, dans le cadre de l’enquête préliminaire engagée sur le rachat du Printemps, une étrange correspondance entre le Président du Printemps Paolo de Cesare et Jérôme Cahuzac, alors Ministre du Budget est révélée par Médiapart. 

Dans cet échange de mail, le patron du groupe français évoquait les conditions de son exil fiscal en Suisse … Un épais silence entoure toute l’affaire qui piétine. L’information judiciaire a commencé en mai 2015 et la justice poursuit son cours.

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