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La gouvernance de la data, un enjeu aussi complexe que stratégique


Les données sont aujourd’hui essentielles pour toutes les organisations, collectivités territoriales et grands groupes comme ETI ou PME ; à tel point que certains ont vu, dès 2006, la donnée un comme un « nouveau pétrole ». Mais au-delà du slogan, la réalité apparaît comme plus complexe, surtout d’un point de vue...

Entreprendre - La gouvernance de la data, un enjeu aussi complexe que stratégique

Les données sont aujourd’hui essentielles pour toutes les organisations, collectivités territoriales et grands groupes comme ETI ou PME ; à tel point que certains ont vu, dès 2006, la donnée un comme un « nouveau pétrole ». Mais au-delà du slogan, la réalité apparaît comme plus complexe, surtout d’un point de vue opérationnel, car pour être utilisable la donnée doit être localisée, extraite, traitée, contrôlée et délivrée : en un mot, gouvernée. Si plus personne ne remet en cause l’importance d’une bonne gestion des données, la question du « comment » la déployer pour obtenir un résultat optimal et en faire un levier de performance peut apparaitre complexe. Pour Blueway, éditeur spécialiste de cette problématique, cela implique une stratégie globale.

L’optimisation par les données, une problématique sous-estimée ?

Fichier client, caractéristiques produits, références fournisseurs, brevets… Toutes ces informations sont aujourd’hui cruciales pour les entreprises, qui doivent les mobiliser et les utiliser de manière efficiente pour assurer leur croissance. Les évolutions de la technologie, comme le développement de l’IA aujourd’hui, poussent naturellement les entreprises à vouloir optimiser leurs outils et processus, en y intégrant ces nouvelles technologies. « Cette démarche est bien compréhensible, et nous ressentons tous cette injonction à « mettre de l’IA partout« . Pourtant, nous constatons qu’en raisonnant ainsi, bien des entreprises prennent en réalité le problème à l’envers ! Avant de se lancer, il faut définir l’objectif business à atteindre en utilisant ses données, puis les identifier et les qualifier, car il est primordial de connaître les ressources à disposition avant d’en faire quoi que ce soit. Il est difficile d’utiliser de la donnée si nous ne connaissons pas son existence » indique Alexis de Saint Jean, Directeur de l’Innovation de Blueway.

L’identification de ces données en elles-mêmes, ainsi que la détermination de leur localisation peut se révéler problématique, surtout face à la croissance importante du nombre d’applications. Déterminer où se trouvent ces données et qui y a accès est donc une étape incontournable de la gestion de données, et un catalogue inventoriant la data (localisation, définition, personnes y ayant accès…) s’avère être la première marche d’un processus d’optimisation. « Pouvoir définir précisément les objectifs de leur gestion est un préalable sine qua non d’une bonne utilisation des données, car ce « pourquoi » conditionne le « comment ». Le catalogue permet, en apportant une vision claire et globale, d’élaborer une stratégie pertinente tout en limitant les points de friction. Déterminer où se trouvent les données est d’ailleurs aussi un moyen d’anticiper la perte d’accès aux informations, par exemple lors du départ d’un collaborateur de l’entreprise, ou en cas de cyberattaque ». Il ne s’agit néanmoins que d’une première étape et, en plus de permettre la définition des finalités de l’optimisation, une cartographie des données présentes dans l’entreprise permet également de déterminer quelles sont les données essentielles.

Une mise en place progressive de la stratégie autour de la donnée

Car si toutes les données peuvent avoir leur importance, toutes ne sont pas aussi cruciales. Le fichier client pour des services commerciaux, les caractéristiques produits ou encore la liste des fournisseurs sont ainsi des éléments clés, qui doivent faire l’objet d’une attention toute particulière. Identifier ces données essentielles permet une meilleure structuration de l’organisation de la data, et participe à une qualification sans laquelle aucune stratégie d’exploitation ne peut être optimale. « Une approche MDM, ou Master Data management, qui identifie et priorise les données clés apporte de réels gains de performance, qu’il s’agisse d’améliorer la productivité, la qualité, les ventes… Ce n’est qu’à l’issue de ces étapes d’inventaire et de qualification que peut réellement se déployer une gouvernance efficiente de la data ». Car une fois la data précisément cartographiée dans l’ensemble des systèmes et les informations hiérarchisées, sécurisées ; il devient alors possible de les utiliser sereinement dans les applications de l’organisation ─ et notamment comme support à la digitalisation des processus, autre axe d’optimisation de la performance. Grâce aux données, et aux outils de Businnes Process Management, les processus sont rationalisés et automatisés (tout ou en partie) selon la qualité des données pour tendre vers l’excellence opérationnelle, et ceci tant dans une optique de croissance interne que de croissance externe, en permettant une harmonisation des informations et méthodes. « Cette stratégie, faite d’étapes successives, relève d’un certain point de vue du bon sens. Mais comme souvent, c’est dans son déploiement et dans ses impacts sur l’organisation interne que se niche la réelle difficulté ».

Urbanisation et rationalisation, des indispensables pour vos données

Pour déployer toute sa valeur, la donnée doit circuler facilement dans et à l’extérieur de l’organisation. Chaque entreprise, collectivité, utilise aujourd’hui de multiples logiciels, qui demandent pour fonctionner autant de données qu’ils en produisent ; et l’interopérabilité de ces systèmes, si elle est nécessaire, n’est pas toujours présente dans les architectures. L’enchevêtrement de ces systèmes, la multiplication des briques induit donc à la fois un risque de déperdition des données, une maintenance complexe et un manque d’agilité. Une orchestration de la circulation des flux d’informations, ainsi que l’harmonisation des logiciels utilisés est donc essentielle pour un usage optimal des données de qualité. « Cette stratégie d’urbanisation est à mon sens clé, et devient une évidence avec la multiplication des API comme avec la généralisation de l’utilisation d’une IA qui a besoin pour fonctionner d’accéder de manière fluide à des données fiables ».

Pour répondre aux enjeux de cette complexité croissante et apporter une solution aux entreprises, Blueway a fait le choix d’une approche pragmatique en développant une plateforme, Phoenix, qui intègre l’ensemble des étapes de cartographie, de MDM, de BPM et d’urbanisation en une seule solution. Cette centralisation permet une gouvernance optimale et une utilisation simple des données, accessible à tous. « La solution se base sur une approche simple : concentrez-vous sur votre objectif, vous aurez tous les outils dans notre plateforme pour traiter la donnée nécessaire à sa réalisation. Dit autrement, quel que soit le niveau de maturité dans la stratégie data, vous trouverez la fonctionnalité dans Phoenix : identification, définition, extraction, mise en qualité, transformation, transport, exposition, tout est là, centralisé ! » De plus, et ce n’est pas qu’un détail, la solution est intégralement développée en France.

« Notre objectif est de permettre aux décideurs de bénéficier rapidement d’informations fiables et pertinentes. Car si disposer de bonnes données ne garantit pas la prise des bonnes décisions (il y a toujours un facteur humain), s’appuyer sur des données défectueuses est la certitude d’en prendre de mauvaises » conclut Alexis de Saint Jean.

Plus d’infos :

Site : www.blueway.fr

Mail : https://www.blueway.fr/contact  adesaintjean@blueway.fr

Tél : 06 67 21 18 55

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